CHASSE SOUS MARINE EN ABACO 4.20

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Antoine GOARANT est un jeune pêcheur en kayak de 24 ans. Diplômé d’un Master en biologie marine,  l’océan est son élément et il pratique la chasse sous marine depuis 8 ans. Il chasse avec son kayak ABACO 4.20 depuis 4 années.

L’ABACO 4.20 permet à Antoine de rejoindre les têtes de roches et les plateaux situés au large, non accessibles à la palme uniquement. Son sport préféré est dans le Finistère sud, il pêche également en Irlande.

Pourquoi utiliser un kayak pour la chasse sous marine ?

« Pour ceux qui n’ont pas la possibilité d’investir dans un semi rigide, le kayak est une très bonne alternative pour prendre le large à petit prix. De plus, le kayak est polyvalent. A part la pratique de la chasse sous-marine et de la pêche au leurre, le mien me sert également à faire des balades et à pouvoir rester au contact de la mer même l’hiver lorsqu’il y a des fenêtres météo qui s’ouvrent.

Également, les avantages principaux du kayak en chasse sous-marine sont de pouvoir accéder à des zones qui sont à la fois trop éloignées à la palme et délaissées par les pêcheurs ayant un semi-rigide. D’une part le kayak permet alors d’avoir accès à des zones poissonneuses et moins pêchées et d’autre part il permet d’y arriver sans s’épuiser. Le kayak permet également de changer rapidement de spot et de pouvoir tester une grande surface de pêche.

La chasse sous-marine en kayak est également un vrai plaisir car elle permet d’avoir accès a une double dimension intéressante : celle d’évoluer au dessus de l’eau lors de la prospection pour des spots et de pouvoir se glisser par la suite sous l’eau en action de chasse. »

Pourquoi l’ABACO 4.20 ?3

« Je voulais un kayak utilisable en pêche au leurre (porte canne intégré) et en chasse sous-marine. Je me suis donc mis à la recherche d’un modèle sit on top, auto-videur, possédant un bel espace de rangement à l’arrière (pour le stockage du matériel de secours et du matériel de chasse) et possédant un caisson entre les jambes capable d’intégrer la batterie d’un combiné sondeur GPS. Je voulais également qu’il soit léger et qu’il puisse recevoir à l’arrière un système pouvant intégrer un chariot à roues (transport moins épuisant après une longue sortie chasse). Je voulais également qu’il y ait une ligne de vie préinstallée sur le kayak (pour pouvoir y accrocher rapidement en mer quelque chose si nécessaire) et des tendeurs en croix sur l’espace de rangement arrière (pour installer mes fusils). De plus, je voulais qu’il puisse être équipé d’un gouvernail  pour assister la direction dans le courant. »

Vos meilleurs souvenirs en pêche sous-marine ?5

« J’ai passé l’année 2014 dans le nord ouest de l’Irlande (région du Mayo). Juste en face de mon boulot,  j’avais trouvé un spot à coquille Saint Jacques. Pour arriver sur zone je devais traverser tout un archipel d’îlots colonisés par une colonie de phoques veau marin. En passant devant la colonie, une dizaine de phoques adultes se sont mis à l’eau et ont suivi mon kayak. Comme j’étais en combinaison, j’ai mouillé le kayak et me suis mis à l’eau pour profiter du moment. En restant positionné au fond à l’agachon je pouvais voir les phoques passer en balais tout autour de moi. C’était vraiment un super moment. »

Merci à Antoine GOARANT pour les réponses à nos questions et pour les photos.